Mazda CX-5 Modèles à Éviter : Guide Complet 2026

mazda cx 5 modeles a eviter
❌ Années à éviter ✅ Meilleures années ⚠️ Problèmes principaux 💰 Budget indicatif
2014, 2015, 2016
2018, 2019
2013, 2017
2020, 2021, 2022
• Défaillances électriques (2014)
• Problèmes de transmission (2015-2016)
• Erreur module TCM (2018-2019)
• Défaillance phares
• Pare-brise fragile
Génération 1 (2013-2016) : 12 000-18 000€
Génération 2 (2017+) : 20 000-40 000€
🔧 Motorisation recommandée : Essence 2.0 Skyactiv-G (fiabilité maximale) • Diesel 2.2 uniquement si +20 000 km/an

Le Mazda CX-5 est l’un des SUV compacts les plus appréciés du marché, séduisant par son design élégant et sa réputation de fiabilité. Pourtant, tous les millésimes ne se valent pas. Certaines années de production ont connu des problèmes récurrents qui peuvent transformer l’expérience de conduite en véritable cauchemar. Si vous envisagez d’acheter un CX-5 d’occasion, il est essentiel de savoir quels modèles éviter pour ne pas vous retrouver avec des réparations coûteuses.

Dans cet article complet, je vais vous guider à travers les années à fuir absolument, celles à privilégier, et tous les détails techniques qui vous permettront de faire le bon choix. Que vous recherchiez un modèle essence ou diesel, de première ou deuxième génération, vous saurez exactement vers quoi vous tourner.

Quels sont les modèles de Mazda CX-5 à éviter absolument

La réponse est claire : si vous voulez éviter les ennuis, fuyez les années 2014, 2015, 2016, 2018 et 2019. Ces millésimes cumulent plusieurs défauts majeurs qui ont été largement documentés par les propriétaires et les organismes de sécurité routière.

Ces années problématiques se répartissent entre les deux générations du véhicule. La première génération a souffert principalement de dysfonctionnements électriques, tandis que la deuxième a été marquée par des erreurs du module de contrôle de transmission. Voyons en détail ce qui cloche avec chaque millésime.

Les problèmes de la première génération : 2014, 2015 et 2016

La première génération du CX-5, lancée en 2012, a introduit la philosophie de design Kodo et les motorisations révolutionnaires Skyactiv. Malheureusement, après un démarrage prometteur en 2013, les choses se sont gâtées dès 2014.

Les défaillances électriques du modèle 2014

L’année 2014 représente un véritable point noir dans l’histoire du CX-5. Les propriétaires ont massivement signalé des problèmes électriques frustrants où certaines fonctionnalités restaient activées même après avoir coupé le moteur. Imaginez revenir à votre voiture le matin pour découvrir que la batterie est complètement déchargée parce que l’éclairage intérieur ou le système audio est resté allumé toute la nuit.

Mais ce n’est pas tout. Le problème le plus grave concerne les cas où le moteur s’éteignait en pleine conduite, créant une situation extrêmement dangereuse, particulièrement sur autoroute ou dans la circulation dense. Ce type de panne pose un risque majeur pour la sécurité du conducteur et des passagers.

Les soucis de transmission des versions 2015 et 2016

Les millésimes 2015 et 2016 n’ont pas arrangé les choses. Ces années ont été caractérisées par des problèmes de transmission automatique avec des à-coups désagréables lors des changements de rapport. Certains conducteurs ont même signalé des blocages complets de la boîte de vitesses.

Un autre défaut récurrent sur ces années concerne la défaillance des phares. De nombreux propriétaires ont dû remplacer prématurément leurs systèmes d’éclairage, une réparation qui peut rapidement devenir coûteuse, surtout si vous devez remplacer des unités LED complètes.

Vidéo Mazda CX-5 I (2012-2015) Faiblesses principales

Les difficultés de la deuxième génération : 2018 et 2019

La deuxième génération du CX-5, arrivée en 2017, promettait de corriger les défauts de jeunesse. L’année 2017 a effectivement été excellente, mais les millésimes 2018 et 2019 ont rapidement déçu les attentes.

L’erreur du module de contrôle de transmission

Le principal cauchemar des CX-5 2018 et 2019 concerne une erreur du TCM (Transmission Control Module). Ce dysfonctionnement pouvait provoquer des calages moteur inopinés, parfois en pleine circulation. Mazda a d’ailleurs été contraint de lancer un rappel en 2019 pour tenter de résoudre ce problème.

Ce défaut se manifestait de différentes manières : blocages lors des changements de vitesse, passages de rapport erratiques, et dans les cas les plus graves, arrêt complet du moteur sans avertissement préalable. Si vous envisagez d’acheter un CX-5 de ces années, vérifiez impérativement que le rappel constructeur a été effectué.

Les dysfonctionnements du système d’infodivertissement

Les versions 2018 et 2019 ont également été critiquées pour leurs problèmes d’infodivertissement. L’écran tactile pouvait geler, redémarrer de manière aléatoire ou simplement cesser de répondre. Ces dysfonctionnements affectaient non seulement le confort d’utilisation mais aussi des fonctions essentielles comme la caméra de recul.

Un autre problème spécifique à ces années concerne le système de dégivrage du pare-brise qui ne fonctionnait pas correctement, posant des problèmes de visibilité en hiver.

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Les meilleures années du Mazda CX-5 à privilégier

Maintenant que nous avons identifié les années à éviter, parlons des millésimes qui méritent vraiment votre attention. Les années 2013, 2017, 2020, 2021 et 2022 représentent les meilleurs choix possibles si vous cherchez un CX-5 fiable.

Le modèle 2013 : un excellent départ

L’année 2013 marque le lancement du CX-5 et reste l’un des millésimes les plus fiables de la première génération. Ce modèle n’a pas connu les problèmes électriques qui ont affecté les années suivantes. Les systèmes fonctionnent comme prévu et la batterie ne se décharge pas mystérieusement.

La motorisation essence 2.0 Skyactiv-G de 160 chevaux offre un bon compromis entre performances et économie de carburant. Ce moteur atmosphérique, sans turbo, se distingue par sa simplicité mécanique et sa longévité. Le diesel 2.2 Skyactiv-D de 150 chevaux constitue également une option intéressante pour les gros rouleurs, bien qu’il faille rester vigilant sur l’entretien.

Le millésime 2017 : le nouveau départ réussi

L’année 2017 inaugure la deuxième génération avec brio. Mazda a corrigé la plupart des défauts de jeunesse et propose un véhicule au niveau de finition nettement supérieur. L’habitacle gagne en qualité perçue avec des matériaux plus nobles et un design intérieur raffiné.

Les motorisations sont également optimisées. Le 2.5 Skyactiv-G de 194 chevaux offre plus de souplesse que le 2.0, avec une consommation qui reste raisonnable autour de 7,2 litres aux 100 kilomètres. Sur le marché de l’occasion, le CX-5 2017 représente actuellement l’un des meilleurs rapports qualité-prix.

Les modèles 2020, 2021 et 2022 : la maturité

À partir de 2020, le CX-5 atteint sa pleine maturité. Ces millésimes affichent moins de 50 plaintes enregistrées auprès de la NHTSA (organisme américain de sécurité routière), un chiffre remarquablement bas pour un véhicule produit en grande série.

Les systèmes électroniques fonctionnent de manière fiable, le module de contrôle de transmission ne pose plus de problème, et l’infodivertissement répond correctement. De plus, ces versions bénéficient des dernières évolutions technologiques en matière d’aides à la conduite et obtiennent un score de sécurité de 5 sur 5.

Essence ou diesel : quelle motorisation choisir

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Le choix entre essence et diesel dépend principalement de votre kilométrage annuel et de votre type d’utilisation. Chaque motorisation présente des avantages et des inconvénients qu’il faut bien peser.

Les motorisations essence : fiabilité et simplicité

Le moteur 2.0 Skyactiv-G de 165 chevaux constitue la référence de la gamme essence. Son principal atout réside dans sa fiabilité exceptionnelle. Dépourvu de turbocompresseur, il présente moins de pièces susceptibles de tomber en panne et nécessite un entretien plus simple.

La consommation réelle oscille entre 7,5 et 8,5 litres aux 100 kilomètres selon votre style de conduite et les conditions d’utilisation. Ces chiffres restent proches des données constructeur, ce qui est plutôt honnête. Ce moteur convient parfaitement aux trajets urbains et périurbains avec un usage familial quotidien.

Son principal défaut apparaît lors des dépassements sur autoroute ou en montagne, où le manque de couple à bas régime se fait sentir. Il faut davantage solliciter la boîte de vitesses pour maintenir de bonnes performances.

Les motorisations diesel : économie mais vigilance

Le diesel 2.2 Skyactiv-D de 150 chevaux s’adresse aux conducteurs parcourant plus de 20 000 kilomètres par an. Avec une consommation officielle de 5,6 litres aux 100 kilomètres, il permet de réaliser des économies substantielles sur le carburant pour les gros rouleurs.

Son couple généreux de 380 Nm procure une conduite souple et des reprises efficaces, particulièrement appréciables avec une remorque ou en charge. La version 184 chevaux offre encore plus de puissance tout en conservant une consommation maîtrisée.

Cependant, attention aux problèmes récurrents signalés par de nombreux propriétaires. Les retours d’expérience mentionnent des joints de culasse défaillants, des problèmes d’arbre à cames générant de la limaille métallique dans l’huile, et des casses de turbo liées à la contamination de l’huile lors des régénérations du filtre à particules.

Ces défaillances peuvent engendrer des réparations très coûteuses, parfois supérieures à 3000 euros. Si vous optez pour le diesel, exigez un historique d’entretien irréprochable avec des vidanges fréquentes, idéalement tous les 10 000 kilomètres maximum.

Les points de vigilance lors de l’inspection

Avant d’acheter un CX-5 d’occasion, certains éléments méritent une attention particulière. Ces vérifications peuvent vous éviter des dépenses imprévues et des déconvenues.

Le pare-brise : un point faible connu

Le pare-brise constitue le défaut le plus fréquemment rapporté par les propriétaires de CX-5. Sa sensibilité aux impacts et sa tendance aux fissures spontanées touchent particulièrement les modèles à partir de 2016.

Lors de votre inspection, examinez minutieusement le vitrage sous différents angles et à la lumière. Une petite fissure peut rapidement s’étendre et nécessiter un remplacement complet, une opération qui coûte entre 400 et 800 euros selon les versions.

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Les systèmes électroniques

Testez méthodiquement tous les équipements électroniques : système multimédia, éclairage intérieur et extérieur, lève-vitres électriques, climatisation automatique et système audio. Une anomalie apparemment mineure peut révéler des dysfonctionnements plus profonds du réseau électrique.

Vérifiez particulièrement que l’écran d’infodivertissement répond correctement, que la caméra de recul s’active sans délai, et que tous les capteurs d’aide à la conduite fonctionnent. Sur les modèles 2018-2019, assurez-vous que les mises à jour logicielles ont été effectuées.

Les freins et la transmission

Les freins arrière présentent parfois une usure prématurée avec des vibrations au freinage. Lors de l’essai, soyez attentif à tout bruit anormal ou sensation de pulsation dans la pédale de frein.

Sur les versions avec transmission intégrale, testez le système sur surface glissante ou en braquage serré pour déceler d’éventuels dysfonctionnements du coupleur central. Un bruit de claquement ou une hésitation peut indiquer un problème coûteux à réparer.

Quel budget prévoir selon les années

Les prix du CX-5 sur le marché de l’occasion varient considérablement selon l’année, le kilométrage et l’état général du véhicule.

Première génération : 12 000 à 18 000 euros

Les CX-5 de première génération (2013-2016) s’échangent généralement entre 12 000 et 18 000 euros. Un modèle 2013 bien entretenu avec environ 100 000 kilomètres représente une excellente affaire autour de 14 000 euros.

Les versions 2014-2016, même à prix attractif, doivent être abordées avec prudence. Si le prix semble trop bas par rapport au marché, c’est probablement que le véhicule a connu des problèmes ou nécessite des réparations importantes.

Deuxième génération : 20 000 à 40 000 euros

Pour un CX-5 de deuxième génération, comptez 20 000 à 25 000 euros pour un modèle 2017-2018 affichant entre 70 000 et 90 000 kilomètres. Les versions récentes (2020-2022) restent plus chères, entre 30 000 et 40 000 euros, mais offrent souvent encore une garantie constructeur résiduelle.

Les versions diesel se négocient généralement 2 000 à 3 000 euros plus cher que leurs équivalentes essence, reflétant leur prix catalogue supérieur. Les transmissions intégrales commandent également un surcoût d’environ 2 000 euros.

Les finitions à privilégier

Le choix de la finition influence considérablement le niveau d’équipement et le confort d’utilisation quotidien.

Finitions Dynamique et Élégance : le bon compromis

Les finitions Dynamique et Élégance (anciennement Prime Line et Center Line) constituent d’excellents choix pour l’occasion. Elles proposent déjà un équipement généreux comprenant la climatisation automatique bi-zone, l’écran tactile, les sièges chauffants et les principales aides à la conduite.

La finition Dynamique ajoute les jantes de 19 pouces, la caméra de recul et le hayon électrique. Attention toutefois aux grandes jantes qui dégradent le confort de roulement et augmentent les coûts d’entretien avec des pneumatiques plus chers.

Finition Sélection : le luxe accessible

La finition Sélection (anciennement Takumi) représente le summum du raffinement. Sellerie cuir Nappa, sièges ventilés, éclairage LED d’ambiance et finitions bois véritable créent un environnement digne des marques premium allemandes.

Le système audio Bose à 10 haut-parleurs et l’affichage tête haute complètent un équipement pléthorique. Ces versions conservent mieux leur valeur à la revente mais exigent un budget initial plus conséquent.

Notre recommandation finale

Pour un achat judicieux, privilégiez un CX-5 des années 2013, 2017 ou à partir de 2020 en motorisation essence 2.0 Skyactiv-G. Cette configuration offre le meilleur compromis entre fiabilité, équipement et prix.

Évitez absolument les années 2014, 2015, 2016, 2018 et 2019, sauf si l’historique de maintenance est exemplaire et que tous les rappels constructeur ont été effectués. Dans ce cas, négociez fermement le prix à la baisse pour compenser le risque supplémentaire.

Le diesel 150 chevaux reste pertinent uniquement pour les conducteurs parcourant plus de 20 000 kilomètres annuels et acceptant un risque technique plus élevé. Exigez impérativement un carnet d’entretien complet avec des vidanges fréquentes.

Dans tous les cas, n’hésitez pas à faire expertiser le véhicule par un professionnel indépendant avant l’achat. Les 100 à 150 euros investis dans une inspection peuvent vous éviter des milliers d’euros de réparations futures.

Le Mazda CX-5 représente globalement un choix rationnel pour qui recherche un SUV compact premium sans payer le prix des marques allemandes. Sa fiabilité générale, son agrément de conduite et ses qualités dynamiques en font un investissement sûr, à condition de bien choisir son millésime et de vérifier minutieusement l’état du véhicule. En suivant ces recommandations, vous pourrez profiter pleinement des qualités de ce SUV japonais sans craindre les mauvaises surprises.

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Sylvie Mercier

Passionnée par la sécurité routière et les enjeux de société, je m’engage à travers mes écrits pour sensibiliser, informer et faire évoluer les mentalités. Ici, je partage mes convictions pour une route plus sûre et plus responsable.

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